Je veux ta présence légère,
Pour partager le silence et le repos.
Que ce soit dans une chambre simple ou une cabane oubliée,
Un doux abri pour nos journées,
Au milieu d'un jardin fleuri.
Je veux lever mon verre et trinquer aux victoires
Aux côtés des rares qui sont restés sains d'esprit...
Et, par-dessus tout, à tes baisers.
S'il te plaît, ma douce sculpture brésilienne,
Laisse-moi faire de toi la femme la plus heureuse.
Je promets de veiller sur tes pas,
Comme on garde le cristal le plus précieux.
Nous rassemblerons bien vite, comme des brindilles tombées,
Nos vieilles blessures.
Puisque le monde a perdu la raison,
Nous jetterons tout dans le feu ardent.
Nous laisserons les flammes consumer la peur,
Tandis que la chaleur de l'étreinte réveille le désir.
Car la grâce d'être avec toi
Est le nœud qui ne veut pas se défaire.
Je ressens le manque urgent
De tes lèvres que je n'ai pas encore déchiffrées.
De tus doigts dessinant des chemins d'affection
Sur les lignes de mon visage,
De ta langue gravant son adieu...
Mais, je me réveille au milieu de la rêverie.
Il n'y a ni mystère, ni anesthésie :
C'est juste le poids de cette chambre sombre,
Où l'amour n'a pas encore fait sa demeure.
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Autor:
CORASSIS (Pseudónimo (
Offline) - Publicado: 31 de outubro de 2026 20:25
- Comentário do autor sobre o poema: Imagem de Susana Cipriano por Pixabay
- Categoria: Não classificado
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